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jeudi 27 juillet 2017

Les nouveaux réseaux d’échange de compétences à l’ère du digital

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Les nouveaux réseaux d’échange de compétences à l’ère du digital



Les réseaux d'échange de compétences ou de savoir se multiplient depuis l'arrivée du Web. Est-ce une tendance ou allons-nous vers un changement de société ?


Les réseaux d’échange de compétences sont apparus dans les années 1970. Les deux principaux réseaux d’échange de compétences historiques sont les SEL (Système d’échange local) et les RERS (Réseau d’échanges réciproques de savoirs).
La transformation digitale des entreprises, la hausse du coût de la vie et la baisse du pouvoir d’achat depuis les années 2000 ont donné naissance à la création de réseaux d’entraide et d’échange de compétences.
Ces nouveaux réseaux connaissent un regain de succès.

Les réseaux d’échange de savoir

Chacun de nous dispose de connaissances qui lui sont propres et je cite « La connaissance est l’une de ces choses qui se multiplient si on la partage » Prakash Pranta. Le savoir s’acquiert par la transmission de connaissances. Donner tout en recevant, apprendre tout en transmettant.
Les réseaux d’échange de savoir se multiplient. Des associations, espaces collaboratifs au sein des entreprises et en ligne se développent et donnent sens à l’intelligence collective. Ces réseaux s’inscrivent dans la réciprocité du partage de savoir à titre gratuit.
La transformation digitale est au centre des préoccupations de nombreuses entreprises cherchant à innover. Pour certaines d’entre elles, il s’agit d’extraire des données emmagasinés, le concept qui répondra aux attentes du consommateur. Elle pousse ainsi les entreprises à se réinventer, à répondre aux nouveaux besoins émergents et à un système de consommation qui ne cesse de muter avec le digital.

Quels sont ces réseaux d’échange de savoir à l’ère du digital ?
  • Café associatif
  • Wiki (site web dynamique de partage de savoir)
  • Forum de discussion
  • Les réseaux sociaux
  • Plateformes collaboratives
  • E-learning (formation gratuite en ligne)
  • MOOC (cours en ligne gratuit)
  • Conférences gratuites
  • Webinaire (conférence en ligne gratuite)
  • Vidéos
  • Tutoriel
  • Networking (mise en réseau)

Le troc de compétences entre particuliers

Sur fond de crise économique, le troc de compétences fait de nouveaux adeptes et touche désormais toutes les classes sociales grâce au Web. Les dirigeants, consultants, chef d’entreprise, indépendants, demandeurs d’emploi ou étudiants proposent ponctuellement d’échanger leur savoir-faire.
Le concept est simple : échanger des compétences en fonction des besoins de chacun. Par exemple, une formation sur les réseaux sociaux contre une formation sur la gestion de sa comptabilité. Une seule monnaie d’échange, le temps !

Les différents types d'échange de compétences et de savoir entre particuliers
Echanges de savoir entre entre particuliers
Le troc de compétences est de plus en plus répandu surtout grâce à Internet où émergent des plateformes basées sur le « troc de temps ».
Il existe d’ailleurs un site comparatif de troc d’échanges Comparatif de site de troc d’échanges.
La plateforme communautaire d’échanges entre particuliers Yakasaider en ligne décompte près de 30 000 utilisateurs et + de 40 000 propositions de services.

Les valeurs des réseaux d’échange de savoir et de compétences

Les nouveaux réseaux d’échange de savoir et de compétences s’appuient sur des valeurs fondamentales. Fondés sur l’économie collaborative, les acteurs de ce marché en plein essor souhaitent créer un cercle vertueux dont le point d’ancrage est l’entraide.
Quelles sont ses valeurs ?
  • Universalité : le troc s’adresse à tout individu sans aucune distinction
  • Solidarité : Partage de son savoir-faire auprès des associations et des gens en difficulté
  • Proximité : Créer de la proximité et du lien social en partageant nos savoirs et compétences dans tous les domaines de la vie courante
  • Gratuité : service à titre gratuit que l’on soit demandeur ou bénéficiaire

Le troc de compétences en entreprise

Dans le cadre de l’entreprise, on demande de plus en plus à un salarié d’être multi-compétent. Le mouton à cinq pattes fait toujours rêver les recruteurs.
Cependant dans la réalité, chacun d’entre nous a un cœur de métier. Le troc de compétences se présente donc comme une alternative pour répondre aux exigences de la hiérarchie. Sous quelles formes trouve-t-on des trocs de compétences en entreprise ?

Plateforme collaborative d'échange de compétences entre professionnels
Swaplife
  • La plateforme collaborative : Swaplife, la plateforme d’échange gratuit de biens et de services entre professionnels.
  • Le réseau social dédié au troc de compétences : Workswin, le seul réseau social de troc de compétences et réseau professionnel !
  • Le troc de services entre entreprise : Prestaswap, plateforme communautaire d’échange de services gratuits entre entreprises.
  • Réseau inter-entreprises: l’exemple de Be2Biz
  • Plate-forme croisant les spécificités des réseaux sociaux et des places de marché : CIT Barter

Le système Barter

Le système Barter est un système de troc inter-intreprises fondé sur l’économie circulaire. De nombreuses entreprises dans le monde sont membres de réseaux utilisant le “Barter system“ ou système de troc.
Ce système est « vendu » par des entreprises de services (comme celles qui vendent les tickets-restaurant par exemple).

Système officiel de trésorerie d'échange de compétences
CIT Barter
Concrètement, le système barter consiste pour les entreprises à financer certains achats en échange de leur propre production. Le principe : j’échange ma production contre la tienne – donc sans sortir de trésorerie.

Cela présente un double avantage: celui d’alléger leur trésorerie en monnaie nationale et celui de dynamiser leurs affaires dans un esprit plus solidaire.


Les nouvelles technologies donnent un nouvel essor au barter en permettant de l’adosser à des plateformes d’échange online et à l’utilisation de monnaies virtuelles.
L’introduction dans le système d’une « représentation symbolique » des biens et services : L’unité de compte propre au réseau afin d’obtenir une quantité équivalente de ce que l’on peut offrir.

Les systèmes Barter sont tout à fait officiels, légaux et contractualisés.


Le chiffre d’affaire réalisé en unités de compte réseau est déclaré en comptabilité comme s’il s’agissait d’un règlement effectué avec une devise étrangère.
La fiscalité du pays peut donc s’exercer normalement. Ce système représente une partie minoritaire du chiffre d’affaire afin que chaque entreprise puisse faire face faire face au paiement des taxes, salaires, charges sociales et frais généraux.

La référence mondiale de ce réseau est le réseau WIR et plus récemment le réseau RES en Belgique.


En conclusion sur les réseaux d’échange de compétences 

Les nouvelles technologies ont apporté un nouveau souffle à ces réseaux d’entraide et de partage encore méconnus par de nombreux particuliers et entreprises.
Cette tendance forte s’inscrit dans un élan collaboratif et solidaire. Elle valorise à la fois celui qui partage ses compétences ou son savoir et celui qui le reçoit. Un partenariat gagnant-gagnant à condition de savoir évaluer son savoir-faire et le temps consacré.
Les Barters qui ne s’adressaient qu’à des entreprises s’ouvrent désormais au grand public. Source d’inspiration pour de nouveaux entrants Swopyourjob, plateforme française innovante vous permet le troc de votre job suite à un déménagement, mutation du conjoint ou changement de vie.
Ainsi les réseaux d’échange de compétences sont appelés à évoluer à l’ère du digital.

Source : www.journalducm.com

mercredi 26 juillet 2017

Comment booster la visibilité et le trafic de son blog en 6 points ?

06:53 0

Comment booster la visibilité et le trafic de son blog en 6 points ?



Comment booster efficacement la visibilité et le trafic de son blog ? Voici 6 axes à retenir et à travailler pour optimiser et tirer profit de votre blog

Il existe certainement de nombreuses pratiques pour booster le trafic de son blog, mais qu’est-ce qui est réellement efficace et vérifié par de vrais blogueurs ? Nous verrons ici 6 points à travailler pour vous permettre d’accroître votre trafic efficacement et intelligemment.

Booster le trafic de son blog

Booster le trafic de son blog, ça veut dire quoi en clair et en chiffres ? C’est la capacité d’augmenter son nombre de visiteurs uniques (VU / Utilisateurs), de les fidéliser et de vous permettre d’être bien positionné sur le moteur de recherche principal, à savoir Google.
En chiffres, c’est partir d’un nombre de visiteurs établis à un nombre de visiteurs qui peut doublé voir triplé en l’espace de quelques mois.
Prenons l’exemple fictif d’un blog qui totaliserait environ 20.000 visiteurs uniques (utilisateurs), et voyons comment il pourrait parvenir à atteindre les 40.000 à 60.000 en 6 à 8 mois. Est-ce utopique ? non si vous mettez en pratique quelques règles de bon sens et que vous vous y tenez sur la durée.

Considérez également la thématique de votre blog qui doit être porteuse pour vos lecteurs, et ceux qui recherchent des contenus similaires aux vôtres.
En atteignant un nombre de visiteurs uniques intéressant, vous deviendrez peut-être une cible pour les marques selon votre secteur. Vous pourrez ainsi avoir la possibilité de monétiser votre blog, et pourquoi pas gagnez en retour quelques centaines d’euros par mois. L’argent n’est pas un but à atteindre avec son blog…. soyez motivé et laissez faire le temps et la passion.
Un premier article sponsorisé ou un premier partenariat, c’est un encouragement et une étape à franchir pour booster cette fois-ci votre motivation à poursuivre l’aventure.

Les principaux freins de ceux qui se lancent dans le blogging, sont généralement le manque de motivation et de persévérance !

Les actions à entamer ci-après sont à considérer comme un ensemble… on ne rédige pas quotidiennement sans un but et une recherche de positionnement, sinon on frappe un grand coup dans le vent. C’est ainsi qu’on verra que les différents points sont liés entre eux comme le maillage interne d’un site.

Abordons à présent ces 6 points :


1. La fréquence de rédaction

S’il est préférable d’avoir une fréquence de rédaction soutenue, elle ne veut pas dire quantité à tout prix ! Par ailleurs c’est un sujet qui revêt plusieurs dimensions. Si vous possédez un blog qui héberge de multiples catégories, il est alors tentant de les remplir.
A l’inverse si votre blog ne compte que quelques catégories, on pourrait facilement penser qu’il n’est pas nécessaire de rédiger régulièrement. Dans tous les cas, un contenu fréquemment publié permet de booster le trafic de son blog
Un autre paramètre à considérer est l’équilibre des publications d’une semaine à l’autre, d’un mois à l’autre… Si vous ne pouvez pas rédiger régulièrement, il faudra savoir privilégier des jours de publication comme les mardi et les jeudi, et ensuite s’y tenir. Il ne s’agit pas de rédiger 2 fois par semaine aujourd’hui, 5 fois demain et ensuite une seule et unique fois etc…
Soyez constant et augmentez la fréquence quand serez capable de la maintenir. Le paramètre à induire dans ses publications est celui qui va suivre; le référencement. Il faut penser dans un premier au SEO quand on rédige sur un axe de recherche de visibilité, et donc indirectement de trafic.
Si vous combinez ainsi une fréquence de rédaction soutenue et une recherche de positionnement en SEO, vous grimperez inévitablement dans les résultats de recherche. C’est à ce stade que l’on commence à rédiger intelligemment, sans bien entendu dégrader l’intérêt du contenu pour le lecteur.
Il s’agit tout de même de trouver un juste milieu et de ne pas accélérer du jour au lendemain le rythme. Allez-y progressivement car le but est aussi d’être lu et partagé.

2. Le référencement naturel /SEO

Le référencement naturel que l’on nomme également SEO (Search Engine Optimization) se résume à la rédaction d’un article afin de plaire à Google et ainsi lui octroyer un bon positionnement sur le moteur. Le piège classique du blogueur est de parfois privilégier cet axe au dépend de la qualité du contenu et de perdre ainsi son lectorat sur le manque de valeur ajoutée du contenu.

Il faut savoir alterner et ne pas être avare sur les informations à délivrer selon les sujets. En outre on ne sur-optimise pas son contenu à tout va sous couvert qu’il prendra une bonne position… l’inverse pourrait se produire. Le terme référencement naturel prend tout son sens si on le ramène à la rédaction… elle doit être elle-aussi naturelle !
Il faudra apprendre à placer des balises H2, H3, H4 en découpant son contenu en paragraphes, et ce correctement, tout en y insérant ses mots-clés. Le célèbre plugin SEO Yoast pourra déjà vous aider à optimiser les éléments basiques de vos articles.
Pensez également à la longue traîne en matière de référencement : Faut-il privilégier les mots-clés génériques ou la longue traine ? En lisant cet article vous comprendrez ces 2 axes qui sont indissociables et très complémentaires.
Le SEO est donc la partie à bien étudier pour apprendre à se positionner sur les moteurs de recherche. C’est en gagnant des rangs que vous serez rendu visible aux yeux de ceux effectuant des recherches sur Google.

Il est important de connaitre les volumes de recherche sur une requête avant de pouvoir s’y positionner…

ou à l’inverse anticiper un bon positionnement sur une actualité chaude par exemple.

Vous pouvez également parfaire vos connaissances en SEO en prenant part à des formations vidéo : SEO : Améliorer le référencement naturel de votre site mais également en évitant les erreurs fréquentes en SEO : Les 11 erreurs les plus fréquentes en SEO
Nous répondons à une grande question au sein de cet article : Le community manager, doit-il être un expert en SEO ?

3. Le Social Media – Les relais de vos articles

 Le social media et plus précisément les réseaux sociaux, n’ont plus rien à démontrer en terme de visibilité et de viralité apportées à ses contenus. Il faut obligatoirement y avoir recours pour booster le trafic de son blog, et permettre ainsi à d’autres personnes de relayer vos contenus, de les inclure dans leur veille et de les commenter.
La première chose à mettre en place en amont, est un bon plugin pour votre blog WordPress pour permettre ces partages. J’utilise à titre personnel Easy Social Share dont la licence coûte entre 25 et 30$, mais il sait tout faire et est paramétrable à souhait (débutants s’abstenir sauf si vous êtes prêt à apprendre).

Ce plugin est une véritable usine, régulièrement mis à jour et allant au-delà du simple partage, il saura vous combler. N’hésitez pas à découvrir les nombreux plugins jusqu’à trouver celui qui vous conviendra.
Ensuite il vous faudra un compte Twitter actif, une page Facebook… et sans entrer dans les détails de tout ce que ça implique, pensez à automatiser les taches en dehors de toute interaction qui restera manuelle.
Les réseaux sociaux vous permettront réellement de booster le trafic de votre blog. En vous permettant de vous faire connaitre là où se trouve votre futur lectorat et où les partages se font couramment, vous pallierez au manque de positionnement de votre blog sur Google.

4. Les backlinks pour booster le trafic de son blog

Un grand sujet qui remue tous les acteurs du SEO y compris les agences spécialisées. C’est un univers où se côtoient le très mauvais et le très bon… en terme de travail et de connaissance en la matière. Pour faire simple le principe du backlink consiste à récupérer des liens entrants vers son site, mais pas n’importe lesquels.
On recherche principalement à être tagué par des sites à forte autorité pour espérer gagner des places sur Google. C’est en l’occurrence un axe vers lequel se diriger quand le blog gagne une réelle légitimité sur son sujet.  Pas avant et à moins de mettre le sujet entre les mains d’une agence compétente.
Vous trouverez de très nombreux sujets sur le net comme celui-ci par exemple : Backlink : Qu’est-ce qu’un lien entrant ?
Semrush propose également des outils et une introduction sur le sujet via cette page : Backlinks

5. La newsletter

Quoiqu’on en dise la newsletter reste un très bon moyen de booster le trafic de son blog. Elle vous aide à maintenir de la rétention auprès de votre lectorat, en l’informant de l’arrivée de nouveaux articles, d’offres promotionnelles ou encore de contenu privilégié et spécifique.
Si elle n’impacte pas directement le trafic de votre blog comme nous l’avons vu sur les points précédents et à venir, elle permet néanmoins de réactiver vos lecteurs et de générer des clics vers vos publications. Pensez surtout à y insérer vos derniers articles au travers d’un visuel, d’un titre et éventuellement un petit extrait.
Une solution comme Sendinblue entièrement en français, vous aidera à concevoir une newsletter professionnelle pour un coût très souple de quelques euros, et pour plusieurs milliers d’envois par mois (40.000)
Pensez également à lire cet article pour vous guider sur les points à ne pas oublier pour parfaire votre newsletter :  Comment créer des newsletter parfaites en 10 points ?

6. Les articles impliquant des blogueurs influenceurs

Les sujets d’articles, les titres accrocheurs, les contenus orientés sur les conseils etc… sont de très nombreux points pour gagner en visibilité, mais il existe un autre moyen très viral de gagner du trafic. Il s’agit d’impliquer des blogueurs influents au sein d’un article, en leur offrant la parole.
Vous pouvez les mettre à contribution sur une question ouverte et découpé l’article en plusieurs chapitres par influenceur. En fin de paragraphe vous insérez un tweet prêt à partir et vous permettrez à vos lecteurs de partager ainsi le point de vue de tel ou tel influenceur.
Lisez et regardez comment est construit cet article pour comprendre le principe :

Comment travailler avec les blogueurs influenceurs ?

Comment travailler avec les blogueurs influenceurs ?


Conclusion sur booster la visibilité et le trafic de son blog

Si vous mettez en pratique ces quelques conseils en étant constant et persévérant, vous verrez inévitablement votre trafic s’accroître et votre blog gagner en visibilité sur Google. Il ne  s’agit pas du travail d’un jour ou d’une semaine, mais de plusieurs mois pour atteindre un positionnement intéressant et générateur de trafic.

mardi 25 juillet 2017

RECHERCHE DEVELOPPEUR WEB DESIGNER ET WEBMASTER

21:24 0

Détails de l'Offre


Description du poste
Code17062163
Intitulé   RECHERCHE DEVELOPPEUR WEB DESIGNER ET WEBMASTER
Nombre de candidat recherché   1
Branche d'activité   Informatique
Missions / Tâches   MISSIONS :
• Conception et développement de nouvelles applications web en utilisant les dernières technologies HTML 5, PHP 5.X, Javascript, CCS…
• Comprendre les concepts du développement web « server-side » et « client-side » ;
• Participer à l’analyse et à la conception de fonctionnalités ASP.NET / AJAX / Javascript ;
• Faire des tests sur différents systèmes d’exploitation, navigateurs internet et différents dispositifs pour trouver des irrégularités ;
• Respecter et promouvoir les normes et les meilleures pratiques du développement web ;
• Faire des essais de conformité aux normes telles que les normes d’accessibilité ;
• Se tenir à jour avec les dernières technologies en matière de développement web ;
• Conception, développement et déploiement des applications mobiles.

Salaire mensuel     (F CFA)
Type de contrat   Contrat à durée déterminée
Nature des horaires   Plein
Lieu du travail (Ville / Pays)   douala
Date d'expiration   31 / 07 / 2017
Profil du candidat recherché
Sexe   Sans distinction
Formation initiale  
Expérience professionnelle  
Durée de l'expérience professionnelle   24 mois
Langues   Français / Anglais
Compétences requises   • Maitrise de ASP.NET MVC C# + MSSQL(sous visual studio) • Maitrise de JavaScript+ JQuery ; • Maitrise PHP • Maitrise ADOBE PHOTOSHOP • Maitrise CSS • Maitrise NODEJS • Maitrise JAVA sous ANDROID STUDIO pour applications ou autres • Connaissance LINUX • Expérience avec l’intégration de moyens de paiements dans une application web pourrait être un atout (paypal, visa, orangemoney, mtnmoney) • Expérience avec un SGBD (MSSQL ,MySQL, mongoDB) • Une expérience avec logiciel de gestion de code source serait un atout (github) • Une expérience avec XAMARIN,ADOBE AFTER EFFECTS,ADOBE ILLUSTRATOR serait une tout • Une expérience en tant COMMUNTY MANAGER serait un atout QUALITES PERSONNELLES : • Autonomie • Créativité • Sens d’organisation élevée • Souci du détail et précision • Esprit d’initiative et de créativité • Grande capacité d’écoute • Esprit d’équipe • Sens de responsabilité élevée • Grande capacité de persuasion
Contact du Conseiller Emploi
KOMON ESSOME David,
Conseiller Emploi au FNE - Agence de Douala
ekomon@fnecm.org , 233 432 651 - 233 432 660, Douala

Optimiser le référencement de vos articles avec 10 fondements SEO

20:41 0

Optimiser le référencement de vos articles avec 10 fondements SEO





Optimiser le référencement des articles de son blog afin d’obtenir des bonnes positions sur les moteurs de recherche, est un axe incontournable en SEO.
Même si le SEO est un univers complexe pour les néophytes, parce qu’il relève d’une véritable expertise, il est tout-à-fait possible de suivre quelques règles de base pour ne pas se perdre sur Google.

Les 10 fondements à appliquer pour optimiser le référencement de ses articles

Voici une liste de 10 fondements SEO + 4 pour optimiser le référencement de vos articles, avec une infographie à partager en fin d’article.

1. La balise H1

Elle doit être unique au sein d’un article. Elle est généralement liée au titre de votre article où se trouvera votre mot-clé (ou expression-clé) principal.
Ne pas en créer d’autres au sein de votre article.

2. Un bon titre SEO pour optimiser le référencement

Le titre SEO (celui qui apparaît  sur les moteurs de recherche) de votre article, ne devra pas dépasser les 70 caractères environ afin de ne pas être tronqué, auquel cas le référencement ne sera pas optimisé (si un de vos mots-clés est en fin de title).

Ne pas confondre avec le titre en entête de votre article qui peut être plus long (à éviter pour en faciliter la lecture). Le titre SEO devra être percutant pour susciter l’envie de lire votre article… sans tomber dans le putaclic.
Le titre SEO est avec l’URL l’un des points les plus importants à travailler pour optimiser le référencement de vos articles. Soignez-le absolument et travaillez-le en imaginant les requêtes saisies par les internautes afin qu’ils puissent vous trouver.

3. Les balises H2 pour vos sous-titres

Les balises H2 (ou Titre 2) serviront à souligner les sous-titres, les chapitres, ou les paragraphes de vos articles. Elles sont également importantes pour optimiser le référencement de vos articles de blog.
Elles doivent être proportionnelles à la longueur de l’article et contenir vos mots-clés principaux et secondaires. N’en abusez pas !

4. La méta description pour optimiser votre positionnement sur Google

La méta description de votre article est un autre point très important pour optimiser le référencement de vos contenus (c’est l’introduction affichée sous votre titre qui apparaît sur les moteurs de recherche).
Elle ne devra pas dépasser pas les 156 caractères pour être affichée en totalité. Elle présentera de manière explicite le contenu de votre article, de façon à rapidement identifier de quoi il traite.

5. Les tags ou étiquettes de vos articles

Les tags ou étiquettes sont les mots-clés qui serviront à indexer vos articles. Choisissez-les bien en rapport du contenu et éviter d’en mettre trop. Les tags ne devront pas faire doublon avec les catégories.
Si la catégorie de votre article est rattachée à « Mode et beauté » ne répétez pas cette expression au sein de vos tags.

6. La taille d’un article en nombre de mots

La taille d’un article s’apparente à 2 axes : les articles courts de type snacking content et les articles de fond ou articles référents. Les premiers feront au minimum 300 mots, quant aux seconds ils feront 900 mots minimum ou plus.
Remarque : Un article long ne vous garantira pas une meilleure position sur Google, c’est juste un facteur isolé à considérer dans un ensemble.

7. L’image à la une illustrant vos articles

L’image à la une illustrant votre article, sera à choisir en rapport de son sujet. Elle pourra susciter parfois davantage l’envie de lire votre article au détriment de son titre.

Soyez en rapport du contenu ou en décalage mesuré pour ne pas dénaturer votre contenu. Ne laisser pas de place à l’interprétation dans son choix, concernant la teneur de votre article.

8. Optimisez ou compressez vos images

L’optimisation des images ou leur compression, est nécessaire de manière à ne pas ralentir le temps de chargement de votre page. Idéalement les images qui illustreront vos articles ne devront pas dépasser les 100 ko selon leur dimension.
Elles peuvent être de taille plus importante si ce sont des photos de voyage par exemple, mais dans ce cas, réduisez-les à la largeur du corps de page de vos articles. Le mien fait 730 pixels par exemple.
Ensuite vous laisserez le lien qui pointera vers la taille originale de l’image, afin que lorsque la personne cliquera dessus, elle puisse la voir en taille plus grande. Faites en sorte qu’elle ne dépasse tout de même pas les 300 ko.

9. Renseignez la balise alt de vos images pour optimiser votre référencement

Il existe 2 balises principales pour les images, la balise alt et la balise title.
La balise alt est très importante pour optimiser le référencement de vos articles au travers de vos images. Elle doit comprendre idéalement votre mot-clé principal au travers de quelques mots explicitant votre image.
Quant à la balise title elle « peut » avoir une incidence sur le référencement et sert principalement à afficher le titre de l’image, pour l’identifier au passage de la souris notamment.

10. Partagez vos articles sur les réseaux sociaux

Enfin une fois que vous aurez optimisé vos articles, partagez-les sur vos réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Linkedin…) et impliquez votre communauté pour augmenter leur viralité.
Indirectement (ou directement) les partages sur les réseaux sociaux, contribueront à optimiser le référencement de vos articles en permettant aux internautes d’en prendre connaissance.
Un clic = une visite, etc…  et donc à terme un trafic qui favorisera vos positionnements.


En bonus :

11. optez pour une catégorie unique

Sélectionnez une seule catégorie par article pour éviter de donner de mauvais signaux à Google et perdre en optimisation. Il est inutile de cocher plus d’une catégorie, même s’il semble que vos articles en rassemblent plusieurs.
Sélectionnez la plus pertinente.

12. Installez le plugin Yoast sur votre blog WordPress

Grâce au plugin Yoast SEO pour votre blog, vous obtiendrez une aide précieuse dans l’optimisation de vos articles. Installez-le et découvrez les différents paramètres petit à petit jusqu’à les maîtriser.
Il existe de nombreux articles sur le net pour vous apprendre à l’utiliser.

13. Choisissez une bonne URL pour vos articles

Par défaut, WordPress prendra le titre de votre article pour le convertir en url principale. Cependant il est parfois inutile de considérer tous les mots d’un titre, notamment les mots de liaison et ceux qui ont une faible valeur ou pas du tout, en terme de référencement.
Exemple avec l’URL de cet article : optimiser-referencement-articles – Je considère ici une expression-clé rattaché à mon URL, et qui rassemble 3 mots au lieu de l’url par défaut qui aurait été : 10-fondements-a-appliquer-pour-optimiser-le-referencement-de-vos-articles
Il est plus probable qu’une personne saisisse une requête comme celle-ci : optimiser le référencement des articles ou d’un article, que celle-ci par exemple :  les fondements pour optimiser le référencement des articles

Explosez votre acquisition de fans Facebook grâce à la solution Adpow

15:24 0

Explosez votre acquisition de fans Facebook grâce à la solution Adpow




En matière de community management il y a un rôle que tout community manager se doit de remplir ; celui concernant l’acquisition de fans Facebook pour la page de la marque ou de l’entreprise au sein de laquelle il travaille.

Cependant la question se pose toujours après plusieurs années d’existence de community management… comment faire pour augmenter l’acquisition de fans Facebook ?

S’il existe différentes solutions, et elles sont nombreuses, il en existe une qui est relativement virale et qui s’appuie sur le partage avec certaines conditions à remplir.

Pour exploser le taux d’acquisition de fans Facebook, il existe un outil qui s’appelle Adpow et qui remplira très bien ce rôle pour le community manager, ou toute personne travaillant sur ce levier.

Il s’agit d’une solution mettant en avant des jeux-concours originaux entièrement conçus par les utilisateurs.

La solution Adpow pour exploser l’acquisition de fans Facebook

Adpow est une solution permettant de créer de jeux-concours originaux, avec des leviers de viralité pour créer de l’engagement auprès de votre communauté.
La solution est entièrement WYSIWYG (What You See Is What You Get) afin de créer vos encarts qui mettront en avant vos jeux-concours à partager au sein des réseaux sociaux.
La particularité de la solution est sa capacité à créer des campagnes virales, en mêlant un principe de gamification grâce à des actions qui sont rendues obligatoires pour les internautes.
Vous pouvez demander le retweet de votre jeu-concours, le téléchargement de votre application ou encore de suivre un de vos comptes sociaux.
Les internautes pourront ainsi acquérir des points et maximiser leurs chances de remporter les dotations misent en jeu.

L’interface d’Adpow

Voici  le tableau de bord d’Adpow permettant de créer ses encarts de jeux-concours en toute simplicité.
Pour chaque action vous aurez plusieurs possibilités pour valider la participation de vos membres ou de vos fans. Vous pourrez valider certaines actions et les rendre obligatoire pour accroître votre engagement et assurer de la viralité à vos campagnes.
Par exemple suivre votre compte Twitter ou faire retwetter votre campagne par les participants.

Le succès de Star’s Music et son acquisition de fans Facebook spectaculaire

Pour voir les résultats obtenus par un jeu-concours Adpow en terme d’engagement, observons un peu une campagne. Celle de Star’s Music qui a utilisé la solution pour sa campagne, en mettant en jeu une MASCHINE Studio Native Instrument.
On peut observer au sein de l’encart ce que Star’s Music demande pour valider la participation des internautes :
  • Login avec Facebook
  • Renseignez votre adresse email
  • Visitez Space In Faders sur Facebook
  • Visitez MASCHINE sur Facebook
Chaque +1 (à côté de chaque action demandée) vous attribue 1 point pour chaque action validée. Selon le nombre de points nécessaires, votre participation sera validée ou pas.

Quels ont été les points clés de la campagne Star’s Music ?

Star’s Music a lancé simultanément 3 jeux-concours via la solution Adpow. Une stratégie qui permet d’envahir l’espace digitale, en mettant l’accent sur la viralité provoquée par le jeu-concours lui-même.
Pendant la campagne, ces 3 jeux-concours ont permis à Star’s Music de doubler leur fanbase Facebook en l’espace d’une semaine seulement.

Ce qui relève d’un effet virale réussi et plutôt impressionnant quand on sait qu’aujourd’hui Star’s Music compte plus de 46.000 fans Facebook.

L’engagement relevé pour Star’s Music :

24 % de taux d’engagement pour un taux de conversion de 97% sur la collecte d’emails.
On peut dire que là aussi les chiffres ont plutôt convaincant pour une stratégie d’acquisition de fans.

Star’s Music a lancé simultanément ces 3 jeux-concours en ayant opté pour le Forfait Business d’Adpow, afin de faire gagner 3 accessoires de musique qualitatifs.
Chacun des jeux-concours était orienté sur des mécaniques simples et non contraignantes pour les participants : Il s’agissait pour les joueurs, de visiter au maximum 2 pages Facebook, associées à la saisie de leur email.
Les trois concours ont ainsi permis de récolter plus de 40,000 clics avec un taux de conversion moyen de 24%, avec un pic à 32%.

En conclusion

Star’s Music est une enseigne reconnus dans le monde de la musique, qui est présente dans les principales grandes villes françaises. Ils distribuent depuis plus de 30 ans des instruments de musique et des accessoires pour les amateurs et les professionnels de la musique.
Ils ont également un site web en ligne où l’achat de matériel est possible.
En mettant en place un jeu-concours grâce à la solution Adpow, ils souhaitaient accroître l’acquisition de fans Facebook auprès de l’enseigne tout en augmentant simultanément les fans amateurs de musique.  Le jeu-concours était relayé sur les réseaux sociaux mais également sur leur site web.
Selon le témoignage-même de Star’s Music, la campagne a été un véritable succès. Un résultat très parlant qui s’est traduit par une acquisition de fans Facebook, au double de leur fanbase initiale, et ce en l’espace de seulement une semaine.
Adpow est la solution virale permettant réellement d’explosez son acquisition de fans Facebook en un temps record ou en réitérant l’expérience plusieurs fois, afin d’entretenir l’engagement de sa communauté.
Source : www.journalducm.com







La relation consommateur et influenceur au sein du marketing d’influence

04:25 0

La relation consommateur et influenceur au sein du marketing d’influence


La relation consommateur et influenceur est plus complexe qu'il n'y parait. Dans cette réflexion nous découvrons que la psychologie a son importance...


Le marketing d’influence ne se limite pas à la relation entre marque et influenceur, mais également à la relation consommateur et influenceur, où il devient difficile de gérer et de maintenir toute forme d’authenticité.
Lors des campagnes de marketing d’influence on est généralement face à 4 acteurs majeurs : La marque, l’agence de marketing d’influence, l’influenceur et le consommateur. La relation la plus importante demeure néanmoins celle qui lie l’influenceur au consommateur, car c’est ici après réflexion entre la marque, l’agence et les influenceurs qu’on cherche à convertir le consommateur final en client.
La finalité de toute opération de marketing d’influence restant la vente de ses produits ou services… n’allons pas plus loin.
Voyons une réflexion personnelle sur le sujet et qui n’engage que moi

La relation consommateur et influenceur

Si l’on oublie parfois d’évoquer le consommateur, je ne pense pas qu’en matière de marketing d’influence il soit à ce point omis lors des actions et des réflexions pour la création des campagnes. Bien au contraire, car dans la relation consommateur et influenceur, on a de multiples scénarios imaginés en se projetant à la place dudit consommateur. On recherche ses besoins, ses envies, ce qui pourrait le lier à tel ou tel influenceur etc…
Quand on monte une stratégie ou un plan de communication, la cible est clairement portée sur le consommateur, mais on peut effectivement en retirer une bonne ou une mauvaise expérience dans un monde où la consommation est omniprésente. Au travers d’une relation consommateur et influenceur, il devient de plus en plus difficile de capter le consommateur efficacement et de façon pérenne, surtout quand on souhaite le faire adhérer en plus à la marque… et non à l’influenceur.
Si je soulève ce dernier point c’est en partie après avoir entendu le responsable Europe de 6ème son, une marque que peut-être 90% d’entre vous ne connaissez pas mais qui est pourtant omniprésente derrière les musiques de nombreuses marques, comme la SNCF, Renault, Marc Dorcel, La FDJ etc… et j’ai apprécié le discours du responsable Europe qui soulignait qu’il misait tout sur la marque plutôt que sur la société qu’il représente.
Chez 6ème son ils préfèrent que l’on a associe le son ou la musique à une marque…  plutôt qu’a celui qui l’a créé. C’est ce qui s’appelle savoir s’effacer pour se concentrer sur le travail de la marque.




En marketing d’influence, vous aurez compris qu’on en est loin ! On mise encore sur l’influenceur et dans de nombreux cas, c’est lui qui reste le moteur de vente au dépend du produit et de la marque qui le commercialise.
Alors certes on est en bout de chaîne avec la relation consommateur et influenceur, mais c’est là où est attendu la conversion du consommateur en client et que tout le travail doit pouvoir porter ses fruits. Le but étant  que le produit et la marque demeurent avant celui qui en aura assuré sa promotion, ici l’influenceur.
La relation consommateur et influenceur demande donc un travail plus conséquent que le reste, pour valoriser l’objet de la vente et son fabricant « accessoirement ».

Pourquoi une marque a-t-elle besoin d’influenceurs ?

La première réponse logique est liée à la vente comme on le martèle assez souvent, mais si on souhaite aller plus loin on soulèvera la dimension du digital et des réseaux sociaux, où la majorité des consommateurs se trouvent. Ainsi on fait appel à des dignes représentants de ces réseaux sociaux, qui par leur influence, rassemblent des communautés importantes de potentiels clients pour les marques.


La relation consommateur et influenceur
On pourrait presque définir l’influenceur comme un persona et mettre derrière lui un ensemble de clients potentiels ciblés. L’influence est donc un fort levier d’aide à la vente… mais à force la marque semble se détacher là où elle devrait être plus forte.
Si je soulève l’exemple d’une marque comme Apple, c’est qu’elle n’a pas besoin d’influenceurs directs pour promouvoir ses produits… le consommateur devient cet influenceur et la marque conserve ainsi son aura et j’ose dire son influenceur sur une large population. La relation consommateur et influenceur est donc recentrée entre utilisateurs et futurs clients.
Ici on est face à une marque qui dégage elle-même sa propre influence… ou pas ! (éternel débat entre PCistes et addicts Apple)
Alors est-ce qu’une marque peut perdre confiance en ses produits, au point d’avoir besoin d’influenceurs ? Non, je n’irais pas jusque là mais il semble qu’elle a tout de même parfois besoin d’exister ou d’émerger grâce à eux.

Et le consommateur dans tout ça ?

C’est toujours lui qui paie les frais ! mais si on analyse d’un point de vue psychologique un ensemble de consommateurs, n’en ressortira-t-on pas ce besoin d’être conduit ou de tendre à l’identification ? J’ai absolument besoin de conseils et si tel influenceur utilise tel produit, alors je dois l’avoir !
La relation consommateur et influenceur est ici très (trop) forte ! L’influenceur cannibalise ainsi la marque et reçoit toute la gloire du consommateur au moment de l’action promotionnelle.
Petite déviation sur ceux qui soulèvent la responsabilité du consommateur, notamment envers ceux qui vendent des formations à 1000 ou 2000 € pour monter un blog en 5 minutes et devenir millionnaire. On prend le consommateur pour un C… ? peut-être ! mais comme dirait l’autre, tant qu’il y a des pigeons pour acheter, alors pourquoi se priver (je ne suis pas adepte de ce point de vue)

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Avec le marketing d’influence je crains fort que la direction qu’il prenne aille dans ce sens ! Un consommateur est-il suffisamment dupe pour croire qu’un influenceur est toujours authentique dans ses propos, et qu’il n’est pas là pour gagner de l’argent mais dire tout le bien qu’il pense d’un produit ?
Je ne mets bien sûr pas ici tous les influenceurs dans le même panier, mais je soulève peu à peu la psychologie qui s’en dégage ou devrait s’en dégager.
C’est de là qu’émergent ensuite les macro-influenceurs et les micro-influenceurs… pour finir un jour ou l’autre à ce que le consommateur redevienne le vrai influenceur, ce qu’il a toujours été depuis la nuit des temps… et Apple n’a attendu personne pour camper sur un principe efficace et vérifié.
Un conseil avisé est un conseil d’ami… et si l’un de vos amis utilise un produit convoité, demandez-lui premièrement son avis. Mais avec internet et les réseaux sociaux… on a tendance à isoler les gens, et on perd peut-être aussi ce reflex logique.

Du blogueur passionné à l’influenceur

Si bloguer est dans une majeure partie des cas le constat d’une passion, que se passe-t-il dans la tête d’un blogueur qui gagne son premier billet avec une marque ? C’est ici que se situe à mon sens, la base du travail et la recherche de l’influence qu’a l’argent sur le blogueur ou le Youtubeur, Instagrameur etc… l’influenceur ou l’influenceuse en devenir. La relation consommateur et influenceur commence ici sa descente vers la perte d’authenticité… C’est donc souvent un rapport à l’argent.
Et c’est ici aussi que la psychologie à du travail pour faire ressortir des profils, les rapports à l’argent, à la gloire, l’ego et j’en passe…

Est-ce que l’argent n’entache pas l’authenticité, la liberté d’expression, l’affinité que l’on pourrait avoir avec une marque, et au final le travail du discours vendeur ciblé vers une communauté ?

C’est en revenant à la source qu’on trouvera des réponses ! mais les marques s’en soucient-elles ? de la même manière qu’elle ne se soucient peut-être pas tant que ça de ses futurs clients. La recherche absolue de vendre, n’entache-t-elle pas elle-même les relations ?
Tout est dans le discours et l’approche pour capter un consommateur… une fois capté il est ferré.
Voici un exemple de la rue qui fonctionne à merveille pour capter les gens selon leur personnalité :
  1. Une personne qui fait la manche dans la rue demande simplement aux passants une pièce de 2 euros… quelle pourrait être le taux de conversion sur 100 personnes ?
  2. Cette même personne interpelle les gens en leur demandant premièrement l’heure… et ensuite une pièce de 2 euros… quelle serait ici le taux de conversion ?
Dans le second cas le passant est capté, et selon sa personnalité (on peut placer ici la psychologie humaine) il donnera ou pas les 2 euros. Mais il y a de fortes chances que le résultat soit meilleur ici.
On peut imaginer un 3ème cas où la personne qui fait la manche soignerait son apparence pour augmenter ce taux de conversion.
Au final le blogueur influenceur devient peu à peu une personne se professionnalisant, pour faire de son influence un business… grâce à son blog bien entendu. A partir de là on recommence avec de nouveaux paramètres ! Les besoins primaires des gens : manger, avoir un toit et payer ses factures… comment dès lors mêler une authenticité à un besoin vital ?

image: https://www.journalducm.com/media/Le-Blogueur-nouvel-allie-des-marques-Journal-du-Community-Manager.jpg
Relation consommateur et influenceur ! Blogueur influenceur professionnel

Les réponses seront peut-être faciles pour ceux qui vivent sans contraintes et sans restrictions ! Mais qu’en est-il de l’éthique quand la faim gagne une personne, quand le besoin vital prend le dessus… sans parler encore de surplus comme les vacances et les dépenses en terme de loisir…
Qui peut se permettre de critiquer cet angle et prétendre ne jamais y tomber dans un futur plus ou moins proche ? Quelqu’un peu-il savoir de quoi seront fait ses lendemains ?
De nombreuses questions qui pourraient dans certains cas remettre en cause le travail du blogueur professionnel.

La relation consommateur et influenceur… trop complexe ou trop simple !

En conclusion sur cette réflexion, où il est difficile d’avoir une vérité absolue sur la teneur d’une relation consommateur et influenceur, notons que c’est plus un sujet d’ordre psychologique et un rapport à l’argent qui biaise nombre de campagnes.
Pourtant l’argent ne devrait pas empêcher d’être objectif et authentique dans ses propos. Il devrait être perçu comme la possibilité de s’exprimer à une masse de personnes sur un vrai sujet, où l’influenceur met en lumière son rapport et son affinité réelle à la marque. Plus encore ! sa capacité à s’effacer devant un produit et une marque pour leur laisser la vedette.
La psychologie de la personne est au centre, car dès lors qu’un rapport à l’influence est naissant chez quelqu’un, il deviendra lui-même influencé par l’argent et ce que cela engendre. De là pourront se perdre l’authenticité, les affinités avec les marques, les produits et tout ce qui vise à dire la vérité sur ce que l’influenceur vend entre guillemets à sa communauté.

Les interactions Facebook et les réactions : Comment les interpréter ?

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Les interactions Facebook et les réactions : Comment les interpréter ?



Les pages pros Facebook permettent aux internautes d'interagir sur les publications. Il existe 4 interactions Facebook, mais comment les interpréter ?


Les interactions Facebook permettent à tous les internautes et surtout aux propriétaires de pages professionnelles, d’établir des mesures d’engagement. Cependant peu de personnes et même dans les sphères du community management, ignorent leur sens réel et la manière de les interpréter.

Si des objectifs sont établis en amont par la société et/ou le community manager, il sera bien entendu utile de voir sur quelle base ils ont été définis. Augmenter le nombre de likes n’est pas un objectif en soi, si on ignore sa portée et comment on l’interprète. Si on vise du trafic vers son site web, alors quelle interaction sont à privilégier ? etc…

Les réactions peuvent aussi permettre de prendre la température sur une info, un sujet… mais comment rebondir dessus par la suite pour acquérir de l’engagement ?

Voyons ensemble comment interpréter les interactions Facebook et les réactions.


Les réactions sur Facebook

Il existe 6 types de réactions que l’on peut attribuer à une publication sur Facebook, dont le like ou j’aime.
  • J’aime
  • J’adore
  • Haha
  • Waouh
  • Triste
  • Grrr
Chaque réaction est sensée refléter un état d’esprit de la part de l’internaute. Ces valeurs permettent de sonder finement l’aspect psychologique des internautes. Certaines études aux résultants étonnants ressortaient déjà avec le like, mais on hâte de voir un résultat plus parlant au travers des réactions Facebook.
Les réactions définissent donc l’état d’esprit d’un internaute à un instant T face à un contenu. Ils peuvent aider les propriétaires de pages à obtenir des réactions sur des images ou voir encore comment ils peuvent appréhender un contenu sensible par exemple.
En l’état ils intéressent davantage ceux qui gèrent des études comportementales.
Si sur Facebook, beaucoup les ont utilisé ou les utilisent encore pour en détourner le sens, ils n’ont pas une réelle valeur d’engagement au niveau des contenus sauf pour les contenus visuels.

Le like ou j’aime

Le like ou le j’aime est une réaction qui reflète une action rapide par le biais d’un clic. Il signifie j’aime… mais j’aime quoi ?? Une grande majorité d’articles obtient parfois entre 2 et 100 fois plus de likes que l’interaction lié au clic. Si on relève ce constat on peut vite établir qu’une grande proportion d’internautes, like sans même lire un article.
En terme d’engagement ce n’est absolument pas représentatif dans la mesure ou un article partagé depuis un blog, vise généralement le trafic vers celui-ci. L’objectif de gagner du trafic n’est donc jamais atteint au travers des gens qui likent à tout va.

image: https://www.journalducm.com/media/Interactions-Facebook-Like-Commentaire-Cic-Partage.jpg
Interactions Facebook : Le like ou j'aime
Le like a néanmoins une valeur, même si elle demeure assez volatile, pour les photos partagées et tout qui sera visuel. Pour les vidéos il suffira de faire un ratio entre la durée visionnée et le nombre de likes.

Le partage

Le partage à un effet viral intéressant pour élargir son audience et en atteindre une nouvelle chez ceux qui partagent vos posts. Néanmoins on est encore loin du clic qui génère du trafic direct. L’internaute qui partage nous aide cependant à atteindre le clic au travers de ses amis ou de sa communauté.
L’effet viral est ainsi intéressant et l’engagement meilleur qu’un simple like, même si une personne partage sans prendre connaissance du contenu. Sachez au passage qu’une seule personne sur 5 lira un contenu qu’elle partagera.

80 % des internautes partagent un contenu sans même le lire !

Le partage peut s’insérer dans les objectifs du community manager pour gagner cet effet viral. Il pourra selon les types de contenus qu’il produira ou relaiera, taguer des utilisateurs s’ils sont impliqués dans le contenu. Par exemple si des experts, des blogueurs ou encore des influenceurs, ont pris la parole au sein de son article.
Les personnes engagées partageront plus facilement l’article si c’est le cas, ce qui permettra d’atteindre une partie de leur audience.

Le clic

Le clic a une forte valeur pour le propriétaire d’une page, car il sous-entend une lecture de l’article et il lui permet de générer du trafic sur son site. Même si l’internaute clique, on reste cependant encore sur une valeur inconnue à ce stade : celle qui indiquerait le temps passé par l’internaute sur le site, afin de définir s’il a réellement lu l’article depuis le lien cliqué.
On peut définir une valeur globale sur Google Analytics mais on peut difficilement traquer une personne unique, tout au moins un groupe de personnes provenant de Facebook, ce qui offrira une valeur moyenne.
Pour les objectifs de visibilité et de trafic qu’établiront les community managers, le clic aura ainsi un poids à considérer au delà du like et du partage.

Le commentaire

C’est la seule interaction valable si elle relève d’un commentaire pertinent au sujet de l’article partagé. D’une le commentaire signifie que l’internaute a lu l’article de par son point de vue étayé, ensuite il confirme logiquement qu’il a cliqué pour lire l’article.
L’internaute qui commente a donc au moins 2 interactions à son actif (le clic et le commentaire) et contribue de ce fait à la visibilité et au trafic du site internet. On peut également penser qu’il a cliqué ou partagé, ce qui sera simple à voir au cas par cas si les interactions Facebook ne sont pas trop nombreuses.

Les objectifs fixés par les sociétés et les marques

Chacune des interactions Facebook ou des réactions, devrait être ainsi rapprochée d’un objectif fixé en amont, ou de plusieurs quand il s’agit de découper les interactions Facebook selon les types de contenus. Parmi les objectifs on peut avoir besoin de visibilité, de trafic, de notoriété, de gagner en e-réputation, en influence, d’acquérir des fans etc…
Chaque objectif doit se traduire par une action liée à une interaction Facebook. Comme le community manager recherche de l’engagement, il devra le mesurer en fonction de ses objectifs et pas seulement sur globalité des interactions Facebook.
Si un article obtient ce score :
  • Portée : 6800
  • Likes : 160
  • Partages : 10
  • Clics : 12
  • Commentaires : 2
On peut dire déjà que son taux d’engagement est le suivant : (somme des interactions Facebook / portée) x 100 = (184 / 6800) x 100 soit 2,70%
Un taux un peu faible mais qui n’est pas encore suffisant pour définir la profondeur de l’engagement. On peut très bien relever une acquisition de fans de l’ordre de +11 et une perte de fans de -15 sur le mois.
Si on calcule le taux de rétention de la page sur une durée x (mensuelle généralement) on pourrait s’apercevoir que la page est en chute de fans malgré un engagement sur les publications.
Le taux de rétention se calculera ainsi sur le mois passé M-1 [(nombre d’abonnés gagnés – nombre d’abonnés perdus) / nombre d’abonnés gagnés] x 100 – Il vous aidera à voir si votre taux reflète l’intérêt de vos fans pour votre contenu.

image: https://www.journalducm.com/media/Les-interactions-Facebook-Le-like.jpg
Interactions Facebook : Like
Regarder également les différences de valeur entre la portée organique et la portée payée. Si vous payez pour booster vos contenus, vous devrez établir un différentiel entre organique et payé et aussi entre sponsorisation auprès de fans acquis et non fans.
Parmi les objectifs définis il suffira alors de calquer chacun d’eux sur les interactions Facebook gagnées. Si vous recherchez du trafic, regardez les commentaires et les clics, et voyez comment ils ont été obtenus, si c’est grâce à des partages, auprès de fans, de non fans etc…
Vous verrez ici le vrai travail du community manager et comment il peut amener un R.O.I. sur ses actions. Il utilisera pour cela, les bons indicateurs de performances comme l’acquisition notamment, mais également l’engagement et les différentes interactions Facebook liées à des objectifs précis.

Quels sont les points positifs et négatifs des interactions Facebook ?

Il n’y a pas de réel points positifs ou négatifs si on sait définir ses objectifs et sortir un reporting précis avec des données exploitables. Si on devait soulever des points négatifs, ils relèveraient de constats non justifiés comme le fait de dire que le like est ce qu’il y a de plus important pour engager.
On peut également soulever l’oubli qu’ont certains community managers à analyser le trafic sortant vers un site.
Le trafic et la visibilité sont parmi les facteurs (objectifs) les plus importants pour les sociétés. C’est généralement sur le site internet que ce se trouve l’offre produits / services et donc le support où on assure la vente, la prise de renseignements, rendez-vous etc…
Chercher du trafic sur son trafic est donc ici primordial.
Pour contrebalancer un manque d’engagement sur ces interactions Facebook : le clic et le commentaire, on peut partager au milieu de ses articles, des visuels sous forme d’infographies de citations ou autres.
Ça permet de maintenir de l’engagement et éventuellement faire de l’acquisition. Comme vous le savez on peut inviter les internautes qui interagissent sur nos contenus, à aimer notre page pour qu’ils deviennent des fans.
Attention néanmoins à la chute d’engagement globale (calcul sur le nombre total de fans de la page) et à l’aspect qualitatif de l’acquisition.

En conclusion

On ne regarde pas toujours au bon endroit ou on évalue pas souvent les points qui s’avèrent les plus importants. L’engagement, la rétention, l’acquisition, le trafic, la visibilité… ont tous des interactions Facebook à mettre en face. Il faut juste savoir faire parler les chiffres et les interpréter correctement.
On pourrait même le ramener au domaine de l’influence et prouver que les agences de marketing d’influence ne regarde pas toujours du bon côté. L’objet d’un prochain article.